On se forme l'esprit et le sentiment par les conversations, Pascal

jeudi 14 novembre 2013

Précision

On s'étonnera peut-être du choix de mettre en ligne les extraits de la publication d'un auteur qui n'a pas laissé de traces - force est de le reconnaître, malgré le respect que j'avais pour lui et l'amitié qui nous liait - traitant d'un sujet à ce point décalé d'avec la réalité des jours derniers. Mais les précédents billets ont déjà donné dans ce registre et les controverses ont été assez vives pour qu'il soit inutile d'en rajouter. Si vingt-et-un préfets s'émeuvent que la société française soit au bord de l'explosion sociale, laissons à d'autres le soin d'en analyser les causes et de se faire les exégètes d'un texte qui se déchire. J'ai un peu dit ce que j'en pensais et des réformes, jusque dans nos modes de pensée, qu'il conviendrait d'opérer et qui n'est pas une affaire simplement de politique fiscale. Pour le reste, j'entends rester tête nue et ne revêtir le bonnet d'aucune cause partisane. La pensée de Pascal vaut peut-être autant qu'on s'y attarde que les intérêts des équarisseurs méritent d'être défendus. Petit conseil à leur endroit : lire 180 jours d'Isabelle Sorente, où l'on voit ce qu'il en est du monde des abattoirs. Quel inquiétant phénomène, cette remise en cause radicale de l'autorité de l'Etat que la légitimité démocratique ne suffit pas à garantir.
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